*Document non contractuel. Voir conditions en agence
✖
Notre comparatif neuf/ancien
Un jeune couple souhaite devenir propriétaire d’un T3 situé en zone A.
Ils possèdent 1 850 € de revenus chacun et un RFR de 35 000 €
Acheter un logement neuf
T3 330 000 €
Frais de notaire 6 600 €
Apport de 10% 36 000 €
Cuisine 5 000 €
Coût total
336 600 €
Emprunt
307 600 €
PTZ
112 500 € à 0%
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 271€/mois
Acheter un logement ancien
T3 260 000 €
Frais de notaire 20 800 €
Apport de 10% 28 000 €
Coût total
280 800 €
Emprunt
252 800 €
PTZ
Non éligible
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 278€/mois
*Document non contractuel. Voir conditions en agence
Malgré un prix d’acquisition plus bas pour un bien ancien, la mensualité reste identique à celle d’un logement neuf : alors pourquoi ne pas investir dans un bien neuf et profiter de ses nombreux atouts, tels que des frais de notaire réduits, de meilleures performances énergétiques et des garanties constructeur pour un investissement sécurisé et durable ?
La Banque Centrale Européenne (BCE) joue un rôle essentiel dans le maintien de la stabilité économique de la zone euro. En ajustant ses taux directeurs, elle influence directement le coût du crédit, l'inflation et la croissance économique. Ces taux constituent un outil clé pour réguler l'activité économique et financière.
Le 12 septembre 2024, la BCE a annoncé une nouvelle baisse de ses taux directeurs, marquant ainsi la deuxième réduction consécutive cette année. Le taux de facilité de dépôt, désormais principal taux directeur, est passé de 3,75 % à 3,5 %.
Cette décision s'inscrit dans une volonté d'assouplir la politique monétaire pour soutenir une économie européenne en ralentissement et une inflation en décélération. Découvrez les raisons derrière la baisse des taux de la BCE et ses conséquences sur le marché de l’immobilier neuf à Toulouse et dans le reste de l’hexagone.
La BCE entame une nouvelle phase de sa politique monétaire
Cette décision, effective à partir du 18 septembre 2024, signale une volonté d'assouplir la politique monétaire après une période de resserrement.
Cette baisse fait suite à une première réduction en juin 2024, mettant fin à un cycle de hausses consécutives destiné à contenir une inflation élevée. Entre 2022 et 2023, la BCE avait augmenté ses taux à dix reprises en 15 mois pour lutter contre une inflation qui avait atteint 10,6 % en octobre 2022.
Évolution des taux directeurs de la BCE en 2023 et 2024
Date
Taux de facilité de dépôt
Taux de refinancement
Taux de prêt marginal
Novembre 2023
4,00 %
4,50 %
4,75 %
Juin 2024
3,75 %
3,95 %
4,70 %
Septembre 2024
3,50 %
3,65 %
4,90 %
Source : Banque Centrale Européenne
Réorganisation du pilotage économique
Parallèlement à la baisse des taux, la BCE a entrepris une réorganisation de sa politique monétaire pour mieux refléter les réalités économiques actuelles. Le taux de facilité de dépôt est désormais considéré comme le principal taux directeur, supplantant le taux de refinancement qui a été réduit de 60 points de base à 3,65 %.
Raisons principales de la réorganisation :
Adaptation aux nouvelles dynamiques financières : les banques commerciales disposent désormais de liquidités excédentaires et cherchent à les placer plutôt qu'à emprunter, rendant le taux de dépôt plus pertinent;
Stabilisation des marchés interbancaires : en réduisant l'écart entre les taux directeurs, la BCE vise à diminuer la volatilité sur les marchés financiers;
Efficacité accrue de la politique monétaire : ce changement permet à la BCE de mieux contrôler les conditions de financement dans la zone euro.
Cette réorganisation traduit une volonté d'adapter les outils monétaires aux changements structurels de l'économie post-crises. En mettant l'accent sur le taux de facilité de dépôt, la BCE cherche à influencer plus directement les conditions de liquidité et de crédit, soutenant ainsi la reprise économique tout en maîtrisant l'inflation.
Avec IMMO9, faites le choix de la confiance en réalisant votre projet immobilier et bénéficiez des conseils d’une équipe entièrement mobilisée pour votre satisfaction.
L'une des principales raisons de la baisse des taux par la BCE est le ralentissement de l'inflation dans la zone euro. En juillet 2024, le taux d'inflation s'est stabilisé autour de 2,6 %, soit une légère hausse de 0,1 point par rapport à juin. Ce niveau est bien en deçà des pics atteints en 2022, où l'inflation avait culminé à 10,6 % en octobre comme nous l’avons dit précédemment.
La progression des salaires, des produits alimentaires et des biens industriels a également ralenti. Cette modération contribue à réduire les pressions inflationnistes futures, permettant ainsi à la BCE d'assouplir sa politique monétaire sans craindre une surchauffe des prix.
Selon les projections de la BCE, l'inflation devrait continuer à diminuer pour atteindre 2,5 % en 2024, 2,2 % en 2025 et 1,9 % en 2026, se rapprochant ainsi de l'objectif de 2 % fixé par l'institution.
Évolution de l'inflation dans la zone euro :
Octobre 2022 : 10,6 %;
Juillet 2023 : 5,3 %;
Juillet 2024 : 2,6 %;
Août 2024 (estimation Eurostat) : 2,2 %.
Dégradation des perspectives économiques
Parallèlement, les perspectives économiques de la zone euro se sont détériorées. Les indicateurs montrent un affaiblissement de la croissance, avec une demande intérieure en baisse et une confiance des investisseurs qui s'érode. La production industrielle stagne, et le secteur des services montre des signes de ralentissement.
Cette situation incite la BCE à adopter une politique monétaire plus accommodante pour soutenir l'activité économique. L'objectif est d'encourager l'investissement et la consommation en rendant le crédit plus accessible. En abaissant les taux, la BCE espère stimuler l'économie et éviter une récession prolongée.
“Il est aujourd’hui opportun de faire un nouveau pas dans la réduction du caractère restrictif de la politique monétaire”
La baisse des taux directeurs de la BCE a des répercussions directes sur le marché du crédit immobilier en France. Les banques commerciales, empruntant à des taux plus bas auprès de la BCE, sont en mesure de proposer des crédits immobiliers à des taux plus avantageux pour les particuliers.
Entre 2022 et 2023, les taux d'intérêt des crédits immobiliers avaient connu une forte hausse, passant de 1,07 % en janvier 2022 à un pic de 4,21 % en novembre 2023, selon l'Observatoire Crédit Logement CSA. Cette augmentation était le reflet du durcissement de la politique monétaire de la BCE pour lutter contre l'inflation galopante due à la succession de crises.
Avec la récente baisse des taux directeurs, une nouvelle dynamique s'installe. Les emprunteurs peuvent désormais espérer bénéficier de conditions de financement plus favorables grâce à cette tendance baissière. Les taux moyens des crédits immobiliers ont commencé à diminuer, s'établissant à 3,75 % sur 20 ans début septembre 2024.
Évolution des taux moyens des crédits immobiliers en France
Période
Taux moyen
Janvier 2022
1,07 %
Novembre 2023
4,21 %
Juin 2024
3,90 %
Septembre 2024
3,75 %
Prévisions fin 2024
3,20 % à 3,50 %
Source : Observatoire Crédit Logement CSA, estimations des courtiers
Les conditions d'emprunt s'améliorent, permettant à un plus grand nombre de ménages d'accéder à la propriété.
Réaction des banques et des courtiers
Les banques ont anticipé la décision de la BCE et ont commencé à ajuster leurs taux dès le mois de septembre. Beaucoup d'entre elles ont baissé leurs taux de crédit immobilier, intégrant déjà les effets de la politique monétaire assouplie.
Les courtiers estiment que cette tendance à la baisse devrait se poursuivre dans les mois à venir. Si les plus optimistes anticipent des taux sur 20 ans à 3% à la fin 2024, la plupart d’entre eux mise davantage sur des taux compris entre 3,2% et 3,3%.
Cette baisse des taux devrait stimuler le marché immobilier, en relançant la demande et en facilitant l'accès au crédit. Toutefois, les experts restent prudents, soulignant que la poursuite de cette tendance dépendra des futures décisions de la BCE et du contexte économique général.
“Prévoir le point d’atterrissage des taux à la fin de l’année est un exercice hasardeux dans cette période budgétaire incertaine.”
Avec IMMO9, faites le choix de la confiance en réalisant votre projet immobilier et bénéficiez des conseils d’une équipe entièrement mobilisée pour votre satisfaction.
Diminution de la rémunération des produits d’épargne
La baisse des taux directeurs de la BCE touche également les épargnants. Les produits d'épargne réglementés, tels que le Livret A et le Livret d'Épargne Populaire (LEP), voient leur rémunération influencée par les décisions de la banque centrale. Actuellement fixé à 3 %, le taux du Livret A pourrait être revu à la baisse lors de la prochaine révision prévue en février.
“Le taux du Livret A pourrait se situer entre 2,7 % et 3 % en février prochain. Ce sera pour le nouveau gouvernement une occasion de relancer la consommation, un taux à 3 % aurait par ailleurs un coût pour les banques.”
Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne
De même, le LEP a déjà subi une baisse de rémunération. Le 1er août 2024, son taux est passé de 5 % à 4 %, reflétant le premier assouplissement monétaire de la BCE en juin. Cette tendance pourrait se poursuivre si la BCE continue de baisser ses taux.
Adapter ses stratégies d’épargne
La relation entre les taux directeurs de la BCE et les produits d'épargne est directe. Lorsque la BCE réduit ses taux, les banques perçoivent moins d'intérêts sur les liquidités qu'elles déposent auprès de l'institution. En conséquence, elles ajustent à la baisse la rémunération des produits d'épargne pour maintenir leurs marges.
Face à cette situation, les épargnants doivent repenser leur stratégie pour optimiser le rendement de leur épargne.
Conseils pour optimiser son épargne :
Diversifier ses placements : ne pas se limiter aux livrets réglementés et envisager d'autres supports;
Investir dans l'immobilier locatif : profiter des taux de crédit immobilier plus bas pour investir;
Considérer les assurances-vie : elles offrent des options d'investissement variées avec des rendements potentiels supérieurs;
Explorer les marchés financiers : investir dans des actions ou des obligations pour dynamiser son épargne.
Avec IMMO9, faites le choix de la confiance en réalisant votre projet immobilier et bénéficiez des conseils d’une équipe entièrement mobilisée pour votre satisfaction.
"La baisse des taux directeurs de la BCE a des répercussions directes sur le marché du crédit immobilier en France. Les banques commerciales, empruntant à des taux plus bas auprès de la BCE, sont en mesure de proposer des crédits immobiliers à des taux plus avantageux pour les particuliers."
Les taux BCE sont des taux à très courts terme ( 7 jours ou 1 jour).
Une banque ne finance pas un crédit immobilier sur 20 ans avec une ressource d'une semaine maxi; elle se finance sur des ressources à moyen/long terme.
Et comme la durée moyenne réellement constatée d'un prêt immobilier est de l'ordre de 8 ans c'est le taux de l'OAT 10 ans qui fait référence.
Le recours - éventuel - à la BCE n'intervient que pour assurer la liquidité des banques en insuffisance conjoncturelle de trésorerie; il s'agit d'un éventuel REFINANCEMENT marginal.
La BCE baisse ses taux car la baisse du taux de l'inflation le lui permet
Les taux des ressources à moyen/long terme - dont les obligations et OAT - baisse également parce que les investisseurs sont moins exigeants en terme de taux nominaux de rémunération estimant que le taux réel "déflaté" est suffisant.
=> C'est parce que l'inflation baisse que les taux directeurs BCE à très court terme baissent
=> C'est aussi parce que l'inflation baisse que les taux à moyen/long terme des obligations/OAT source de financement des crédits immobiliers baissent
=> Ce n'est pas la baisse des taux directeurs BCE qui entrainent directement la baisse des taux à moyen/long terme
=> Le dénominateur commun c'est l'évolution du taux d'inflation
Commentaires à propos de cet article :
Ajouter un commentaire
Les taux BCE sont des taux à très courts terme ( 7 jours ou 1 jour).
Une banque ne finance pas un crédit immobilier sur 20 ans avec une ressource d'une semaine maxi; elle se finance sur des ressources à moyen/long terme.
Et comme la durée moyenne réellement constatée d'un prêt immobilier est de l'ordre de 8 ans c'est le taux de l'OAT 10 ans qui fait référence.
Le recours - éventuel - à la BCE n'intervient que pour assurer la liquidité des banques en insuffisance conjoncturelle de trésorerie; il s'agit d'un éventuel REFINANCEMENT marginal.
La BCE baisse ses taux car la baisse du taux de l'inflation le lui permet
Les taux des ressources à moyen/long terme - dont les obligations et OAT - baisse également parce que les investisseurs sont moins exigeants en terme de taux nominaux de rémunération estimant que le taux réel "déflaté" est suffisant.
=> C'est parce que l'inflation baisse que les taux directeurs BCE à très court terme baissent
=> C'est aussi parce que l'inflation baisse que les taux à moyen/long terme des obligations/OAT source de financement des crédits immobiliers baissent
=> Ce n'est pas la baisse des taux directeurs BCE qui entrainent directement la baisse des taux à moyen/long terme
=> Le dénominateur commun c'est l'évolution du taux d'inflation