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Guillaumet : un nouveau quartier au centre-ville de Toulouse

Le jardin central du futur quartierCrédit photo : Au pied de la butte de Jolimont, le futur quartier Guillaumet proposera un « jardin central ». S’y mêleront un espace vert, des terrains de sport entouré de logements et d’un Tiers Lieu dédié à la biodiversité selon les premières annonces © D&A

Le Centre d’essais aéronautiques de Toulouse (CEAT) est désaffecté et laissé vacant depuis 2015, date à laquelle l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE) a déménagé à Rangueil. Le terrain a été vendu 15 millions d’euros par son propriétaire, l’État, à la Métropole, ce qui représente une importante décote par rapport au prix du marché, en échange de quoi la collectivité s’est engagée à inclure une proportion de logements sociaux dans les constructions résidentielles, dont la livraison commencera en 2020.

Ce vaste site de 13 hectares au pied de la colline de Jolimont, en plein centre-ville, regorge de possibilités d’aménagement. Depuis sa libération en 2000 de toute activité militaire, le site anime les projets et émule les esprits des aménageurs, des architectes, des urbanistes et des promoteurs, avec son important foncier à développer et sa situation exceptionnelle. Aujourd’hui, le projet urbain est défini, et il va entrer en phase de débat, dans le cadre d’une enquête publique qui débute vendredi 8 février 2019 et qui va durer jusqu’au lundi 11 mars 2019.

C’est, avec cette opération, un nouveau quartier qui s’apprête à sortir de terre. Mais c’est, aussi, une nouvelle porte d’entrée au centre-ville de Toulouse qui est en train de se dessiner. Car le site, baptisé quartier Guillaumet, du nom de l’avenue qui le borde, s’inscrira dans le prolongement du futur quartier d’affaires de la gare Matabiau, à un kilomètre de là, juste derrière la colline. Ce grand projet urbain, Toulouse Euro Sud-Ouest (TESO), veut ouvrir la gare sur quatre côtés et « étendre » le centre-ville au-delà des voies ferrées, en revitalisant les abords de la gare et en les faisant gagner en attractivité.

Ainsi, l’aménagement du quartier Guillaumet se couplera dans les faits à ce projet de plus grande ampleur, ainsi qu’à une autre opération urbanistique à la Roseraie, sur un secteur tout proche, qui prévoit la construction du nouveau siège social de Latécoère, ainsi qu’un programme immobilier comprenant logements, commerces et équipements publics.

Une nouvelle porte d’entrée pour la ville

C’est au pied de la butte de Jolimont, côté Roseraie, que ce nouveau quartier va sortir de terre. Ce projet est l’une des plus importantes opérations d’urbanisme à venir sur l’agglomération toulousaine, avec ceux de Montaudran, de la Cartoucherie et de Malepère. Sa réalisation doit s’étaler sur les 15 prochaines années, et permettre à plusieurs milliers d’habitants d’investir le lieu.

Il prévoit, sur une parcelle de 13 hectares :

  • la construction de 1200 logements bioclimatiques, dont 55 % dédiés à l'accession à la propriété et 45 % au logement social en location
  • 21 000 m² d'équipements de quartier
  • 11 000m² de bureaux face à l’esplanade du métro Jolimont
  • la création d’un vaste jardin central entre le bâtiment Lemaresquier et les terrains de sport, qui seront conservés et réaménagés
  • l’aménagement d’une grande place accueillant commerces et restaurants, à proximité du métro
  • la modification des accès et des voies, pensée pour permettre une circulation apaisée
Plan d’aménagement du quartierCrédit photo : Plusieurs équipements de quartiers sont prévus dans le cadre de ce projet : école, gymnase rénové, commerces, espace vert central ©D&A

Ouvrir le quartier

Le futur quartier Guillaumet se veut un quartier plus ouvert sur la ville. Actuellement enclavé, le site va se relier aux quartiers voisins de la Roseraie, Soupetard et Jolimont. Cela passera par la création d’une voie de traverse au cœur du site, qui ouvrira un lien entre l’avenue Yves Brunaud (celle qui longe la voie aérienne de la ligne A du métro) et l’avenue Henri Guillaumet, en passant derrière le bâtiment Lemaresquier. C’est dans cette unique rue ouverte aux voitures que s’implanteront a priori les commerces. Et elle devrait déboucher, côté métro, sur une place.

Le cahier des charges de Toulouse Métropole précise : « Tous les autres accès seront réservés aux piétons et aux cyclistes ». Le quartier n’aura donc pas de route qui puisse déboucher sur la rue Louis Plana, déjà suffisamment encombrée.

En revanche, les accès aux piétons et aux modes de circulation doux seront démultipliés. L’architecte-urbaniste Christian Devillers, en charge du projet, veut travailler à ouvrir le site «le plus possible» : pour ce faire, ce sont 9 accès piétons qui seront réalisés dans le prolongement des rues voisines.

Une « trame verte » comme fil rouge

Comme il est de mise chez les urbanistes responsables aujourd’hui, le fil rouge de ce nouveau quartier sera une trame verte. L’aménageur Christian Devillers a proposé de prendre pour base du projet le bâtiment historique du CEAT, celui réalisé par l’architecte Lemaresquier. Cet édifice et ses jardins ont inspiré la structure du futur quartier : il s’agira d’en prolonger l’esprit par une traversée verte descendant par paliers vers la rue Louis Plana.

Le quartier se bâtira selon trois espaces distincts le long de cette trame verte :

  1. l’espace où se trouve le bâtiment Lemaresquier, bâtiment « signal » de ce futur quartier, donc le devenir est encore en débat
  2. un espace consacré à la construction des logements
  3. un espace avec les équipements sportifs actuels qui seront conservés et agrandis

Le bâtiment Lemaresquier

Crédit photo : Le bâtiment Lemaresquier, "porte d'entrée" du site, est le bâtiment historique du CEAT. Il sera conservé et intégré dans le nouveau quartier. © Toulouse Métropole

Les équipements actuels conservés

La quartier Guillaumet, nouveau quartier d’entrée de ville, se caractérisera en partie par deux bâtiments-phare, qui font l’identité historique de ce site.

Le vaste bâtiment historique du CEAT, une pièce de 19.000 m² construit par Charles Lemaresquier dans les années 30, toujours propriété de la Défense, sera conservé. Il ne fait pas partie du projet, mais il y est pourtant inscrit de fait. Christian Devillers l'a mentionné à plusieurs reprises, en souhaitant que ce futur équipement s’imbrique harmonieusement dans le projet, et acquière un rayonnement « métropolitain ». La question de ses usages se posera. Et la réponse sera conditionnée par les ambitions des acquéreurs du bâtiment, qui doit être vendu.

L’ancien bâtiment d’essais en soufflerie du CEAT doit aussi être conservé, et transformé en lieu évènementiel. Le dossier versé à l’enquête publique annonce qu’il « sera réaménagé », et que « le lieu aura vocation à accueillir diverses animations et activités événementielles à dimension métropolitaine ».

Le projet : un tout nouveau quartier en cœur de ville

Il y a un peu plus d’un an, nous avions demandé à Anne Lemaire, courtier en immobilier chez IMMO9, de nous dire ce qu’elle pensait de ce projet, alors encore en germination. Voilà quelle était sa première analyse :

« Sur le papier, ce projet est intéressant de par son excellente situation géographique et les constructions qui sont prévues.
C’est un quartier en devenir car il jouit de toutes les commodités que l’on puisse souhaiter et qu’il est proche du pôle d’affaires Toulouse EuroSudOuest qui abrite la gare. »
Anne Lemaire, courtier en immobilier chez IMMO9

Un projet qui avait déjà tout de prometteur donc, et que les dernières annonces ne viennent pas ternir, loin s’en faut. Tour d’horizon de ses ambitions récemment confirmées.

Environ 1.200 nouveaux logements bioclimatiques

Le projet prévoit une densification considérable du secteur, avec la construction d’environ 1.200 logements neufs. L’architecte-urbaniste Christian Devillers a voulu que ce soient des logements « bioclimatiques », c’est-à-dire « faciles à chauffer et qui ne nécessitent pas beaucoup de climatisation », et qui seront donc travaillés autour d’une orientation « sud-est ».

Les bâtiments seront disposés sous forme d'îlots séparés par des « venelles », des petites rues piétonnes, permettant une circulation de l’air optimale, et des déplacements agréables. Ils seront hauts de six étages maximum, et leur consommation énergétique en matière de chauffage reposera essentiellement sur une chaufferie à bois. Au total, le projet Guillaumet comptera « plus de 50% d'espaces verts et sportifs ».

Christian Devillers résume ainsi ses ambitions pour le quartier, refusant de l’étiqueter « social » ou « pas social », afin de dégager toute l’ouverture et la diversité qui sera au cœur de sa philosophie :

« Nous visons la mixité. Une mixité sociale, des fonctions, des générations et des formes urbaines. »
Christian Devillers, architecte-urbaniste en charge du pilotage du projet
Image de synthèse de la future place du quartierCrédit photo : La place de l’Ombrière regrouperait les commerces du futur quartier. Elle sera située à proximité du viaduc aérien de la ligne A du métro, viaduc situé entre Jolimont et la Roseraie © D&A

Des bureaux en frange du quartier et une grande place à proximité du métro

Le futur quartier Guillaumet accueillera également des bâtiments à vocation économique. Au total, 11 000m² de bureaux sont prévus. Pour le moment, ils sont pensés pour s’implanter notamment face à l’esplanade du métro Jolimont.

Le volet commerces sera aussi travaillé. Il s’en trouvera le long de l’unique voie routière qui traversera le quartier, ainsi qu’autour de la place sur laquelle cette voie devrait déboucher. Les commerces existant sur la zone, dont le Carrefour Market de Jolimont, vont déménager sur le site ou se concentrer sur la place commerciale qui le jouxtera.

La grande place sera a priori située sous le viaduc du métro.

« Le projet de place intègre à ce jour une moyenne surface alimentaire, des commerces de proximité et des restaurants ; les acteurs locaux seront associés à ce volet du projet, de façon à ce que cette offre nouvelle ne vienne pas déstructurer celle existante. »
Extrait du dossier d’enquête publique sur l’aménagement du site Guillaumet

Un jardin central

Enfin, il est prévu qu’un jardin central vienne s’insérer au cœur du quartier. Cet espace vert d’un hectare se trouvera entre le premier palier, celui où se trouve le bâtiment Lemaresquier, et le troisième, qui accueille les terrains de sport. Là, en position centrale, sera aménagé un grand jardin découpé en plusieurs aires : terrains de jeu pour enfants, potager, verger, serre...  Deux cheminées de l'ancien-CEAT seront conservées, pour qu'y soit aménagé un Tiers-Lieu consacré à la biodiversité et aux questions écologiques.

« Il accueille le jardin des senteurs (damier d’espaces calmes et de parterres de plantes odoriférantes), l’espace de jeux des petits, l’espace de jeux des grands (pelouse, jeux de ballons etc.), le verger et le potager en continuité avec la Halle aux cheminées, tiers-lieu sur le thème de l’éco-responsabilité. »
Christian Devillers, architecte-urbaniste en charge du pilotage du projet

Le projet prévoit aussi une vaste opération de rénovation des infrastructures sportives existantes, et la création de nouvelles écoles et/ou équipements de sport : dojo, gymnase, terrain de tennis et club-house, stade de foot… La plaine sportive du site, qui fait le bonheur des mille licenciés de l'ASEAT (association sportive du CEAT), se verra donc préservée, rénovée, améliorée et agrandie.

Image de synthèse de la future plaine des sports sur le site GuillaumetCrédit photo : Le projet conserve le terrain de football qui est déjà présent sur le site et qui accueille un public de scolaires © D&A

La question de la circulation

Côté circulation routière, on l’a dit, une voie principale traversera le quartier en largeur et plusieurs voies secondaires dédiées aux modes doux seront réalisées. Mais plusieurs inquiétudes subsistent chez les riverains.

Les embouteillages d’abord : le secteur est déjà saturé aux heures de pointes, et coutumier des bouchons, sur l’avenue Yves Brunaud comme sur la rue Louis Plana. Comment donc le trafic pourra-t-il absorber les 8.000 à 10.000 nouveaux habitants qui viendront s’installer dans ce nouveau quartier?

L’Agence d’Urbanisme et d’Aménagement de Toulouse (AUAT) a évalué l’évolution du trafic dans le secteur à l’horizon 2030 pour tenter de répondre à cette question. Pour cela, ont été dressés deux scénarios : l’un abstraction faite du projet de nouveau quartier Guillaumet et l’autre en tenant compte de ce projet. Sa conclusion :

« L’évolution de l’agglomération hors projet entraînera des augmentations de circulation routière de l’ordre de 6% sur la route d’Agde et de 13% sur la rue Louis Plana à l’horizon 2030. L’impact du projet sera inférieur à 1% : cette incidence diffuse sera sans effet sur la capacité du réseau routier local à absorber les trafics »
Extrait de l’évaluation de l’Agence d’Urbanisme et d’Aménagement de Toulouse (AUAT)

Certains riverains s’inquiètent par ailleurs du manque de places de stationnement prévues dans le projet. Christian Devillers a déjà fait ce constat de la saturation, en matière de circulation comme de stationnement. Il a formulé des propositions à la Métropole, compétente sur ce sujet, et un plan de circulation est à l'étude. Il est prévu que les parkings privés soient sous les immeubles et qu’un parking public souterrain vienne compléter l’offre. Mais l'architecte s’est voulu clair sur la question :

Face à ce « problème qui touche toutes les villes », il n'y a « qu'une solution : moins de voitures et plus de transports en commun. »
Christian Devillers, architecte-urbaniste en charge du pilotage du projet

Le projet soumis à enquête publique en 2019

La requalification urbaine du site Guillaumet passe en phase d’enquête publique en ce début d’année 2019. Les citoyens sont invités à donner leur avis sur le projet sur le site de la métropole, entre le vendredi 8 février 9h et le lundi 11 mars 18h inclus.

Les objectifs de cette enquête ?

  1. l'évaluation environnementale du projet
  2. l'intérêt général du projet de création d'un nouveau quartier sur le site de l'ex-CEAT
  3. la mise en compatibilité du PLU de la commune de Toulouse et du PLUiH de Toulouse Métropole avec ce projet

Si un plan directeur d’ores et déjà ambitieux a été élaboré, et si les images de synthèse produites par les architectes dévoilent des orientations d’implantations, de volumes et d’usages, notamment, elles ne sont que des illustrations permettant de se projeter plus concrètement dans la réalisation des aménagements du site. Pour autant, chaque lot formera un projet distinct, confié à des architectes différents, et sera donc susceptible d’être modulé dans sa forme comme dans sa fonction, relativement aux objectifs des investisseurs, des usagers et des habitants effectifs.

La concertation avec les riverains et avec les citoyens se poursuit donc, et le projet est en train de se peaufiner. Les premiers logements devraient être livrés d’ici 2020, après une phase de dépollution.

Le futur siège social de LatécoèreCrédit photo : Le futur siège social de Latécoère doit être livré en 2020, à côté de la station de métro de La Roseraie, à Toulouse © Icade

À la Roseraie, un autre site en mutation

Un peu plus loin, à la Roseraie, un autre projet est en conception. Il est prévu pour se réaliser en trois phases, sur les 15 prochaines années. Il entre dans le vaste mouvement de chamboulement du quartier Jolimont-Roseraie, en train de devenir « une nouvelle entrée de Toulouse ».

La démolition d’une partie de l’usine Latécoère rue Périole

Le top départ de ce projet d’ampleur a été donné au printemps dernier, quand l’usine historique de Latécoère, le fleuron de l’aéronautique toulousain, a déménagé de ses locaux de la rue Périole pour s’installer dans sa toute nouvelle structure à Montredon, à proximité de Balma-Gramont. Un deuxième cap a été passé cet été, avec la mise en démolition d’une partie de cette usine du cœur de ville. Un chantier impressionnant, qui va libérer l’importante surface de foncier rachetée en 2016 par les promoteurs à Latécoère.

Seule la production du tronçon central de l’A330 sera amenée à rester dans la partie de l’usine conservée rue Périole. Mais dès la fin de ce programme d’Airbus, l’activité industrielle de Latécoère cessera définitivement à Périole, et cette page de l’histoire industrielle de Toulouse achèvera de se tourner.

Le nouveau siège social de la firme

C’est sur ce site fraichement libéré, situé à proximité de la station de métro Roseraie, que prendra place le nouveau siège social de Latécoère d’ici avril 2020. Un bâtiment de presque 13.000 m² qui sera, à terme, le dernier rappel de la présence industrielle de la firme aéronautique au centre-ville de Toulouse.

Un vaste projet immobilier en parallèle

Nous avions déjà consacré un article à ce projet immobilier au printemps 2017. Aujourd’hui, il est en phase opérationnelle.

En plus de ce nouveau siège social, qui s’élèvera sur l’emprise foncière située à l’angle de la place de la Roseraie et actuellement en travaux, c’est un vaste projet immobilier qui doit voir le jour, sur quasiment 6 hectares de surface. Le projet prévoit la réalisation de plusieurs centaines de logements, de commerces et d’équipements publics, à l’angle des rues de Périole et de Lavaur qui débouchent toutes deux sur la place de la Roseraie.

Sources :

  • « Toulouse : voici le futur quartier qui va accueillir des milliers d’habitants au cœur de la ville », par David Saint-Sernin - Actu.fr, 08/02/2019
  • « Top départ pour le chantier du nouveau siège social de Latécoère en plein cœur de Toulouse », par David Saint-Sernin - Actu.fr, 11/09/2018
  • « Ex-CEAT : à 1 km de Matabiau, la naissance d'un quartier », par J.-N. G. - La Dépêche.fr, 25/01/2018
  • « Voici le futur gros quartier qui va devenir une nouvelle « porte d’entrée » de Toulouse », par David Saint-Sernin - Actu.fr, 19/12/2017

[ En Résumé ]

L’aménagement du nouveau quartier Guillaumet, sur le site de l'ancien CEAT, se précise. Le projet comporte 1.200 logements, des commerces, des bureaux, l'aménagement d'une place et d'un jardin central. Il se couplera, dans les faits, à une autre opération urbanistique à la Roseraie, sur un secteur tout proche, qui prévoit la construction du nouveau siège social de Latécoère, ainsi qu’un programme immobilier comprenant logements, commerces et équipements publics. Ces deux projets d'envergure devraient impulser un véritable renouveau du secteur, et ouvrir un nouvelle porte d'entrée sur le centre-ville de Toulouse. Ils s'inscrivent ainsi dans le plus vaste projet Toulouse Euro Sud-Ouest, qui veut notamment "étendre" le centre-ville au-delà de la gare, en redynamisant les quartiers qui la jouxtent.

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